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October 26, 2012
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GSK : Ao Ref Sheet by Shane-Hinayu GSK : Ao Ref Sheet by Shane-Hinayu
      THEME. [link]

      ► Nom.
      Ao. Moi je ne suis pas amour, je suis bleue. Bleue, comme l'antidote de Resident Evil accroché à mon cou, comme mes yeux. Les seuls joyaux que vous ne serez jamais capable de voler.

      ► Sexe.
      Femelle. Pour briser les codes, puisque je suis tout à fait certaine que jamais Ai aurait accepté de se retrouver avec une paire de... Oh mon dieu. Laissez moi vomir par pitié, les ciseaux c'est tellement plus... *nosebleed*

      ► Niv. 1 ◄
      Désespoir ô désespoir! Perii, interii, occidi! Quo curam, quo non curam! Comme disais ce cher ... Trou de mémoire navrée, c'est bien une des seules choses que j'ai pu retenir de mes cours de latin. Aulularia non? Tu ne connais pas? Une histoire de vol d'argent.
      Ah ça y'est. Je sais pourquoi j'ai retenu que ça.

      ► Taille.
      Six centimètres et demi, comme Ai. Tout ce qui est petit est mignon, et si nous sommes grandes et bien y'a que nous qui sommes mignonnes. Nah. Il est vrai que je ne me préoccupe guère de la moyenne. Sauf quand je suis trop proche de celle-ci.

      ► Code génétique.
      Petit félidé aux griffes limées pour les jeux, aux mains lestes et furtives. Qui plongent dans vos poches, qui en retirent ce qui est précieux et ce qui ne l'est pas. Pour garder l'or et émietter le plomb.

      ► Arme(s).
      Ce qui ouvre le ventre, ce qui coupe les artères, avec une précision médicalement froide, morbide mais que jamais vous n'auriez cru pouvoir contempler. L'anesthésie vous endort, vous voile ce cauchemar que moi je prends beaucoup de plaisir à vous infliger. Autant d'entailles que de trous dans mon coeur devenu brasier.

      ► Métier.
      Voler! Ô quel destin qui me plaît! Le fait de n'être qu'une de vos craintes, qu'un fantasme redouté, un coupable rêve de me posséder! De me transformer en mouton, en chien docile, incapable de vous voler la moindre chose. Si vous saviez! Tout ce qui brille n'est pas or, mais la cupidité du monde est assez importante pour que pyrite et laiton deviennent l'ambroisie des prolétaires.

      ► Description.
      La glace se brise, le feu s’attise.

      Si une chose est sûre, c’est que les douches et les humiliations ne sont pas faîtes pour ce dernier. Si la glace est capable de se briser, le feu n’est que autorisé à grandir, à tendre des bras ondulants vers un ciel où les étoiles semblent se moquer de lui. Va ! Vole vers nous, disent-elles,-nous, pâles reflets d’une létale utopie. Viens, tente donc ! Es-tu donc stupide à étirer tes pseudopodes pour ne serait-ce effleurer que ce que tu as toujours désiré ?
      Ce paradis n’est pas pour elle et toi. Continuez à subir, sur votre misérable terre. Vivez ! Mais ne vous redressez pas. Courbez l’échine, pour avoir osé vous opposer au troupeau qui vous guidait, qui d’instinct vous rejetait. Pour votre différence, pour cette ressemblance universelle que posséder n’enchantait ni l’une ni l’autre. Les larmes ont coulé, pour toi surtout. Car tu es flamme, et que tu brûles en permanence. Tu flambes, tu t’immoles dans tes incertitudes, dans ton envie de l’aimer, dans l’impossibilité d’être aimée ou au moins ignorée de tous. Car tu le sais, personne n’est apprécié du monde entier. Mais l’envie d’innover est lancinante, toi pour qui la deuxième place n’a jamais été qu’une infamie, une hérésie réservée au bas peuple.

      Tu es première ou tu n’es pas.

      Tu vis avec elle ou tu meurs, en silence. Tandis que sous ton crâne hurlent des milliers de voix qui souffrent, un chœur de doléances destinées à un Dieu en lequel tu n’as jamais cru. Ta famille se moque de toi, ton frère pourtant si proche de toi te regarde avec les yeux de l’horreur, ton père n’éprouve plus que du mépris pour toi. Ta mère, elle te voit passer, un rictus dégoûté sur le visage. Et sa famille à elle, tu aurais été capable de sentir leur haine à l’autre bout du pays.

      C’est une évidence.

      Tu ne comptes que pour elle, pour qui tu es tout.
      Te passer d’elle ne serait que malheur, et peut-être choisirais-tu de ne plus te battre pour la rejoindre. Car tu désespères, car tu es si facile à briser. Une phrase, une seule et ta surface te rebelle, tandis que dans ton cœur, c’est l’effondrement de tout un monde. Tu brûles. Tu souffres de tant ressentir, de pleurer pour un oui ou pour un non. De n’être pas capable, comme elle, de ne rien afficher. C’est sans doute une des rares choses pour lesquelles vous différez. Une autre : tu cries haut et fort ton opinion, tu abreuves les prolétaires railleurs de beaux discours que tu veux démagogiques, destinés à les guider tous. Tu es adorable, de miel. Et tu glisses des touches de poison dans tes dires, car l’hypocrisie te brûle les lèvres, dessèche ta langue. Lorsque tu tais tes opinions, ta salive devient mercure.

      Condamnée à souffrir pour tes idéaux, à endurer pour rester avec elle. Parce que tu le sais, le point de non-retour est depuis longtemps dépassé. Mourir deux fois. Séparation, puis l’ultime, celle où tes pieds ne touchent plus le sol. Ton cou se distend, tes vertèbres se brisent, faute de pouvoir retenir ton poids. Toucher le fond.

      Mais tu rebondis, tirée vers le haut par sa lumière, toi qui te damnerais volontiers aux ténèbres. L’ombre t’a ouvert les yeux.

      Le noir n’est pas une solution.
      Tant que tu es avec Elle.

      Et ton cri résonne, encore et encore.

      Parce que tu n’as jamais cessé de souffrir. Tu es née martyre, tu le resteras sans doute, en réalité c’est plus qu’une certitude. Tellement triste mais inébranlable, car tout est pour toi à moitié vide. Tu oses, pour compenser ta faiblesse. Tu cries, pour emplir le gouffre qui s’est ouvert en toi. Tu t’élances, pour appréhender les limites, pour les franchir. Puisque tu ne sais plus que provoquer pour te faire remarquer, puisque tu ne peux que piétiner pour te faire respecter. Hérésie que sont les autres.

      Les sentiments sont tous déjà morts.

      Désormais tu n’espères plus, tu ne fais qu’attendre. Passer les étapes, et agoniser de joie, te consumer d’amour pour elle. Qui porte comme nom cette chose dont tu te crois capable de mourir. Chacun de ses regards est une bénédiction, chacune de ses caresses une immolation. Tu l’aimes, tu la désires farouchement. Et tant pis si les autres ne comptent plus. Ceux qui t’ont toujours donné une valeur, ce qui ont toujours décidé de ce que tu étais en surface.

      Peau d’argile mais cœur de titane, à la belle couleur de métal en fusion.



      ► Carte.
      Le sept de coeur. Chiffre impair, redouté, chiffre à la plus grande puissance magique. Les jeux et livres m'ont marquée, c'est tout de même drôle non?

      ► Pouvoir.

      • Le feu brûle en toi, s'élevant, dévorant tes organes et toute pensée rationnelle. Fruit d'un alliage de petit bois, de brindilles émotionnelles, puisqu'il est difficile d'introduire des fragments d'arbre dans un organisme sans le blesser. C'est une image bien sûr, mais la douleur tu la sens. Elle te transperce, et tu ne peux que l'évacuer. Brûler le monde, rependre du sel dans ses cendres pour tuer la stérilité de ce nouveau matériau, de ce berceau de vie en devenir.
      • Le feu brûle dans les autres, il te suffit de le stimuler pour que l'orage éclate et fasse des ravages. Pourquoi ne pas séparer un couple, en laissant les problèmes de chacun sortir avec la violence d'une balle s'émancipant d'un revolver? Toi tu peux influencer ça. Et tu ne t'en prives pas.

      ► Avant j'étais un Humain.
      C’est vrai, tu as préféré tout oublier, parce que c’est plus confortable. Mais tu te souviens quand même, de ces dialogues magistraux, lors des travaux de groupe, en cours. Invariablement, vous tombiez ensemble, mais avec des abrutis, aux cervelets pourris par les conventions et la propagande que l’on vous servait à la télévision.
      « Aha, noraj, t’es une gouine, c’est pas grave ! Aha les gars elle va pleurer la gouine !
      - Le jour où tu seras capable de t’habiller autrement que comme un petit pédé de base tu me reparleras de ma propre homosexualité.
      - COMME ELLE T’AS TORCHEE MEC ! »
      Et une fois de plus, tu te renfermais sur toi-même, fondant dans ses bras dès que l’occasion se présentait. Désirant ardemment fusionner avec elle, te maudissant, te haïssant pour oser craquer alors qu’elle ne faisait que te tenir la main pour te relever alors qu’elle aussi souffrait. Si tu avais pu te scarifier sans qu’elle ne le remarque, te punir sans qu’elle ne s’en rende compte. Mais tu n’as que tes regrets, et tu deviens froide, pour te repentir une fois de plus. Et le cycle se répète. La situation est atroce.
      Le feu te mange, te grignote.
      Les limites sont atteintes, vous vous cloîtrez. Pleurant d’abord. Puis vous aimant plus que n’importe quand, brûlant et détruisant le monde et ses composés dans nombre de jeux auxquels vous vous adonnez pour être plus que de simples amantes.
      Des jumelles, des doubles. Deux faces d’un miroir, aussi différentes que semblables.
      Et vous plongez de l’autre côté. Trou noir.

      ► Fragment de mémoire.
      Un demi coeur, morceau de métal précieux, fruit d'une double cotisation. Moitié d'un tout, à l'image de celle dont le nom est gravé à l'arrière. Ai.
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:icondameajisai:
DameAjisai Nov 14, 2012  Student Artist
Ohhh, j'adore ton perso ! *0*
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:iconshane-hinayu:
Merciiii : D
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:icondameajisai:
DameAjisai Nov 14, 2012  Student Artist
De rien ♥
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:iconsteredice:
Steredice Oct 27, 2012  Hobbyist Digital Artist
Bienvenue !
J'aime bien ! Malheureusement, je n'ai pas eu le courage de lire toute la fiche.... (Oui, bah, je suis crevée.... -_-")
*danse* Une coeur ! Une coeur ! Une coeur !
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:iconshane-hinayu:
Merci beaucoup et oui, une coeur /o/
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:iconnebquerna:
Nebquerna Oct 26, 2012  Hobbyist Digital Artist
• Immolation Le feu bout en toi. Non, en fait le feu est toi. Transforme ton corps en torche humaine et colle tes ennemis.
D'ailleurs, être une torche humaine n'est pas si déplaisant dans le grand froid !
• Bouclier chirurgical Les scalpels et différents bistouris t'obéissent au doigts et à l’œil. Ils forment autour de toi un bouclier qui pare les attaques ennemies et qui leurs infligent des dégâts s'il le touche.

L'Ombre te donne un pouvoir supplémentaire avant de partir. Tu as le pouvoir d'animer la flamme intérieur des gens. Quand les gens sont sous l'emprise de ce sort, ils disent ce qu'ils pensent, ils dévoilent leurs sentiments, leurs profondes pensées. Bref, ils brûlent de leur flamme intérieur.
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:iconshane-hinayu:
L'immolation donc, pour rester dans son "thème" principal pour ainsi dire ♥
Merci beaucoup : D

Tu trembles, tu vacilles. Car ces yeux, ils te transpercent, ou du moins tu parviens à les imaginer. Réalité faussée mais fantasme saisissant qui te glace jusqu'aux tréfonds de ses entrailles.
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:iconnebquerna:
Nebquerna Oct 27, 2012  Hobbyist Digital Artist
C'est vraiment super !
Reply
:iconnebquerna:
Nebquerna Oct 26, 2012  Hobbyist Digital Artist
Au fait, n'oublie pas de remplir ses statistiques !

L'ombre apparait, elle connait tout de toi, dans les moindre détails. Tout en continuant de te fixer, elle te cite trois pouvoirs.

• Regard d'acier Les yeux sont le reflet de l'âme et la tienne est de titane. Plonge ton regarde dans celui de ton ennemi pour qu'il reste pétrifié par la froideur du métal pendant quelques instant.
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:iconshane-hinayu:
J'ai fait il me semble D:
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